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EDITO--PAGES RETROUVEES

18 mai: Le Drapeau Haitien

212 Ans de messages d’Union, et pas encore un seul accusé de réception

Par Raoul Lorfils, Jr.

 

Ce 18 Mai 2015, c’est une communauté haïtienne tant en Haïti que dans la diaspora, désunie, en guerre contre elle-même, mise en lambeaux, dépassée par le temps et les événements, qui s’apprête à célébrer le 212e anniversaire du Drapeau national, symbole de l’Union des Noirs et des Mulâtres dans le cadre de la lutte qui a conduit au 18 novembre 1803 et au 1er janvier 1804.

D’un autre côté, c'est un drapeau en pleurs, meurtri, ignoré et méprisé du  rouge au bleu, du corps à l’esprit, qui se prépare, malgré lui, à souffler sur ses bougies en vue de commémorer la 212e année de sa création en 1803, au Congrès de l’Arcahaie par le Général Jean-Jacques Dessalines et Catherine Flon... 

C’est avec la rage au cœur que nos bisaïeuls regardent leurs petits fils se laisser, faute de protection, dénaturer et dénuder de toute culture patriotique, de leur dignité nationale et du sentiment d’appartenance à ce sol qui les a vus naître...

Certains journalistes en Haïti sont-ils des assoiffés de pouvoir ?

Par Hervé Gilbert

La presse qui est, dit-on, le 4ème pouvoir,  est devenue en Haiti une courroie de transmission  propulsant  des partis  politiques et des candidats qui poussent comme des champignons.

 

En Haïti aujourd’hui, nous sommes témoins  de ce qu’on pourrait appeler de rêves fous voire de délires que l’on tenterait  d’attribuer... à de la folie de grandeur. Et c’est  peut-être ce qui explique que nous avons  plus de 160 partis et groupements politiques  voulant participer aux prochaines élections.

Les réflexions sur l’éthique et la déontologie des médias en Haïiti  soulèvent diverses questions. Il convient d’abord de clarifier les concepts pour alimenter le débat qui a ses moments forts, notamment pendant les périodes électorales.

La presse va mal en Haïti : ce n’est pas du nouveau, mais le problème s’amplifie chaque jour! Les raisons de cette déliquescence sont multiples...

 

 

Le président Martelly s'est- il tiré une balle au pied?(did he shoot himself in the foot ?)

Cela en a tout l'air, suite aux recommandations de la commission consultative qui veut que son premier ministre plie bagage et dégage la scène. Soit une semaine après qu'il eut à dire que lui et Lamothe sont inséparables. A quel jeu joue-t-il ? Roulette russe, face à ces commissionaires aux desseins cachés. Ou bien a-t-il une carte dans sa manche ou ses doigts de musicien? La commission a tout l'air d'un petit monstre que Martelly a créé, comme Frankestein ou le moderne Prometheus. A quelques heures de sa décision, plus d'un est maintenant assis sur sa "Ti chèz basse" , certains se frottant les mains, attendant la carte qu'il va lancer sur la table. Ou bien il accepte les recommandations, il reçoit alors tout emasculé qu'il sera, les louanges d'un secteur , comme celui qui aura sauvé la Rébublique. Mais un autre secteur ( le secteur Lamothe ) restera-t- il coi? Ne va-t-il pas se plaindre que leur Martelly a trahi et ne va-il pas l'abandonner dans la fosse aux lions pour être mangé? Car cette fosse aux lions est réelle, et rien ne dit qu'elle va s'arrêter même si les recommandations sont approuvées, car elle sait que le président est affaibli et ne peut fortement réagir sous peine d'être accusé de mauvaise foi.
Et si Martelly n'approuve pas les recommandations, même une seule, on peut parier que les manifestations vont reprendre de plus belle et tous les secteurs le blâmeront pour celui qui n'a pas sauvé la République.
N'aurait-il pas été plus simple de satisfaire apparemment la demande de l'opposition et nommer un nouveau CEP de 9 membres au lieu d'une commission "consultative" de 11 membres? A ce moment-là il aurait renvoyé la balle dans le camp de l'opposition. Mais il a voulu jouer le rôle du grand démocrate alors qu'on sait qu'en Haiti c'est le marronage qui prévaut et que "bonjou pa la vérité" dans le monde des "politichens" haitiens.
En formant cette commission, il a joué avec le feu, il lui a peut-être tendu la corde avec laquelle elle va le pendre. En d'autres termes il s'est tiré une balle au pied ( perhaps he shot himself in the foot).  A moins que.... A moins qu' il l'ait voulu ainsi, pour d' 'autres desseins cachés, en tant que politicien haitien.            

 

 

HCN

Comment SAUVER HAITI !

 

Par Emmanuelle Gilles

 

 

L’Espagne n’est pas un partenaire « important » pour Haïti comme les Etats Unis, la France et le Canada. Haïti n’a pas de relations chaudes avec l’Espagne Cependant étant un champion dans le développement du tourisme, Haïti aurait bénéficié d’un renforcement du partenariat existant entre les deux pays afin de promouvoir le tourisme chez nous, une option pragmatique d’une porte de sortie de la pauvreté absolue vers un développement économique. Il est bruit que l’Espagne a déjà abordé les autorités Haïtiennes à cet effet à diverses reprises, mais les Haïtiens sous des faux prétextes nationalistes hésitent encore à s’ouvrir. 

Haïti aurait intérêt à négocier avec la Chine de Pékin qui souhaite développer des relations diplomatiques avec Haïti car contrairement à USAID et l’Agence de Coopération Française ou l’Agence Canadienne de développement, la Chine aurait pu nous apprendre comment nourrir 10 millions d’habitants et leurs stratégies pour générer...

 

18 Novembre 1803

Par Marlène Rigaud Apollon

 

18 novembre 1803. La date la plus importante de l’histoire d’Haïti.  La date de La Bataille de Vertières qui  a marqué  la Haiti, la  victoire exaltante après 12 ans de luttes acharnées aux cris de «LIBERTÉ OU LA MORT», des troupes indigènes du général Dessalines sur celles de Napoléon avec à leur tête, le général Rochambeau. 

18 novembre 1803 ! Vertières ! Une  date, une bataille qui ont ouvert la voie pour l’exaltante déclaration de l’Indépendance d’Haïti proclamée avec fierté par Jean-Jacques Dessalines le 1er janvier 1804.  

18 novembre 1803 !  Vertières ! Une date, un nom que l’on doit respecter et honorer à jamais, quel que soit ce qui s’est passé de regrettable dans l’Histoire d’Haïti par la suite !  Des erreurs, des tragédies que  nous sommes encore capable de réparer si nous voulons bien prendre conscience de notre responsabilité envers nos aïeux et de la dette que nous leur devons pour le magnifique don de LIBERTÉ et d’INDÉPENDANCE qu'ils nous ont fait au prix de grands sacrifices...

Pour l'intégration de la Diaspora haitienne dans la vie nationale

Par Jean-Henry Céant

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